→ Passer directement au contenu principal
The Pan African Music Magazine
©2021 PAM Magazine - Design par Trafik - Site par Moonshine - Tous droits réservés. IDOL MEDIA, une division du groupe IDOL.
Le lien a été copié
Le lien n'a pas pu être copié.

La rappeuse Junglepussy sort son dernier album en vinyle

Sorti en 2020, l’album JP4 de la New-Yorkaise arrive sur cire. Quand sensualité, pop et R&B sont au service de la sexualité positive.

Après avoir commencé à rapper avec des amis au lycée, l’artiste de Brooklyn nous invite à nous intéresser à un thème de plus en plus populaire au sein des mouvements féministes : la sexualité positive. Junglepussy a rappé aux côtés de Lil’ Kim en 2013, tout en ayant été encensée par Erykah Badu, l’une de ses grandes inspirations R&B, avec son album Satisfaction Guaranteed, sorti en 2014.

Junglepussy poursuit son hommage aux enseignements de sa mère trinidadienne, dont le mot d’ordre serait : l’amour de soi. Ses clips sont d’ailleurs très colorés, à l’image de ses cheveux de différentes couleurs. Sa mère lui avait en effet appris à ne jamais avoir peur d’être créative, en l’autorisant à exprimer sa personnalité par le biais de sa chevelure.

Junglepussy – Main Attraction

Junglepussy semble partisane d’un féminisme sans concession et empli de dérision. Elle n’hésite donc pas à se moquer des normes de beauté, comme dans « Morning Rock », où elle exprime ce constat poignant : « Je dois me détester pour que tu m’aimes.» La rappeuse critique également les masculinités toxiques, comme dans le clip « Main Attraction », dans lequel l’artiste prend l’apparence d’une poupée, ou encore « Arugula ».

Que ce soit en compagnie du chanteur Ian Isiah ou de la rappeuse Gangsta Boo, Junglepussy continue de délivrer son message d’acceptation de soi, ne serait-ce qu’en se réappropriant sa propre féminité : « En grandissant, je voyais Brandy sur Moesha et je la voyais avec ses cornrows et ses tresses, s’épanouir encore dans son art et sa musique, en ayant l’air chic. J’aimais Moesha quand j’étais enfant, mais maintenant j’en tire quelque chose de plus spécial. Ce n’est pas parce qu’on est une fille noire qu’il faut se contenter de s’occuper de ses cheveux et du maquillage. Brandy se souciait des livres, de la culture et d’où elle allait – vous pouvez faire les deux. »

Précommandez l’édition vinyle de JP4 avant sa sortie le 5 mars via Jagjaguwar.

Chargement
Confirmé
Chargement
Confirmé